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Silice et Ortie-Silice 

Le silicium biologique : quelques données ...  

Présent partout dans notre corps, la Silice est un élément constitutif majeur de tous les tissus de soutien.
Sa présence aidera à la fixation du calcium, donnera la dureté aux os et la souplesse aux muscles ainsi qu'aux tendons et aux cartilages. De plus il régénère la peau, les ongles et les cheveux.
Il y a en moyenne 5 à 7 gr de Silicium organique dans le corps humain. Ne pouvant être stocké, le Silicium doit faire l'objet d'un apport journalier. Dans la nature la Silice a la fonction de permettre au végétal de s'élever vers le ciel. Sans la Silice, les plantes resteraient au sol.
Rudolf Steiner dit que la Silice est liée à la sensibilité et à la lumière et augmente notre faculté de perception et l'épanouissement de la conscience.  Quelle belle promesse. Les vieux cristaux, qui dormaient dans la terre, chargés de la mémoire ancestrale de la formation de notre univers, semblent se réveiller pour participer au renouveau de notre siècle.

Ortie-Silice est sans stabilisateurs dangereux et sans effets secondaires (sauf dans la silice non bio où le méthylparaben et le propylparaben sont utilisés souvent comme stabilisateurs sans être indiqués sur l'étiquette, deux produits soupçonnés d'être cancérigène). Elle n'a pas non plus les inconvénients du Silicium minéral irritant pour les reins.  Ortie-Silice contient donc les deux meilleures formes de Silice pour l'organisme humain : végétabilisée à travers l'extrait d'Ortie, qui a prouvé son efficacité depuis la nuit des temps et la forme organique, les Silanols. Dynamisée ensuite avec des eaux de sources des volcans, et stabilisée grâce aux huiles essentielles et à l'extrait de pépins de pamplemousse, Ortie-Silice correspond aux demandes thérapeutiques les plus exigeantes.

L'utilisation :

Voie orale : Un bouchon à jeun au réveil puis un ou deux autres entre les repas (une heure avant toute prise de médicaments).
Plusieurs fois par an, en traitement préventif ou curatif.

Voie cutanée : massages, compresses, brumisation, tamponnements. Eviter le contact avec le verre ou le métal.

Les indications :

FATIGUE MUSCULAIRE, TENDINEUSE, ARTICULATIONS Elément majeur dans toutes les structures de soutien de l'organisme, une cure permet de faire face à des carences.
PEAU, CHEVEUX, ONGLES Favorise le processus de minéralisation et la souplesse.
EFFET ANTI-AGE Un excellent antioxydant, agissant contre le vieillissement des tissus, des artères et des articulations. C'est un véritable agent antivieillissement.
EFFET POTENTIALISATEUR Permet de faire véhiculer d’autres molécules classiquement utilisées en thérapeutique et augmente leur efficacité.
REEQUILIBRAGE IONIQUE Augmente la résistance de la cellule humaine et permet une meilleure gestion des échanges dans le métabolisme cellulaire.

Différentes formes de Silice existent dans la nature :

La Silice Minérale contient deux familles, une solide et un liquide.

Le Dioxyde de Silicium (SiO2) est le principal constituant du sable avec les Silicates, principaux constituants des argiles, des sols, des roches et des pierres semi-précieuses.
L'acide ortho silicique Si(OH)4, une combinaison de Silicium oxygène eau, est une forme liquide de la Silice. C'est la forme quasi exclusive de transport du Silicium dans le milieu naturel. Trop souvent issues du minéral plus ou moins bien mis en réaction acide, ces Silices s'avèrent peu actives, voire blessantes pour les voies rénales.

Le Silicium colloïdal est formé de colloïdes (les sels ou les acides) en suspension dans l'eau. La meilleure Silice colloïdale provient des extraits de plantes, ou la Silice est déjà « végétabilisée », ça veut dire, transformée par le végétal comme par exemple l'Ortie Dioica. Attention, certaines autres plantes (Bambou, Prêle) contiennent des cristaux d'une taille importante de Silice pouvant altérer les néphrons du rein ou provoquer des calculs rénaux, suite à une cure excessive. Besoin d'une protéine qui lui sert de transporteur, pour passer la barrière digestive, il est limité à un seuil de saturation dans les applications thérapeutiques.

Le Silicium Organique CH3 SI (OH)3 :
étudiées dans les années 1960 par Duffaut et Dr. Janet, les molécules de Silicium organique appelées aussi Silanols, se distinguent du Silicium minéral par le fait qu'elles possèdent au moins un atome de carbone lié à l'hydrogène. Le Monomethylsilanetriol est le résultat de la pré digestion de la pellicule de Silice à la surface des cristaux par des microorganismes (bactéries et diatomées). Hydrosoluble et lié direct avec des acides aminés comme transporteurs, le Silicium organique est directement absorbables à des taux très élevés. Il traverse également la barrière cutanée et peut être absorbé par simple application externe.
C'est la forme du Silice qui garantie la meilleure absorption par le corps humain (environs 70% contre 3%dans les autres formes). Le Silicium organique est sensible au transfert de charge ionique et aux variations de pH. Il faut donc éviter de le mettre au contact prolongé avec le verre ou le métal et de garder un pH bas autour de 4.8. Il est également déconseillé pour rééquilibrer le pH d'utiliser des minéraux basiques (magnésium.) en association avec le Silicium, ce qui pourrait annuler ses effets.

Le SILICIUM un élément vital pour votre bien-être LA BIOCHIMIE/ BIOLOGIE DU SILICIUM est mal connue. L'enseignement dans les facultés de médecine, pharmacie ou de sciences biologiques se rapporte des thèmes plus ou moins voisins (silicose, collagénose, asbestose, gels de silicone pour la cosmétologie, silice colloïdale comme excipient, silica gel comme support de chromatographie, silylation comme intermédiaire de synthèse, silicium semi-conducteur, ...) mais quasiment rien sur le silicium biologique proprement dit, et la recherche publique sur le sujet est pour ainsi dire à l'abandon. Les difficultés historiques peuvent se rapporter à une méthode de dosage difficile (dosage au molybdate), difficultés aujourd'hui surmontées, et le manque d'intérêt actuel se ramènerait en fait à une culture scientifique parcellisée. POURTANT LE RASSEMBLEMENT des données publiées dresse un tableau plus qu'allusif. Si l'on donne un bref coup de projecteur, que constate-t-on ? 

1. Les tissus les plus riches en silice biologique (en dehors du poumon) sont la peau, les artères, le thymus et d'une façon générale les tissus conjonctifs riches en glycosaminoglucannes. D'autres tissus sont réputés en contenir des quantités significatives (surrénales) mais la multiplicité des unités de mesure employées (milligrammes de silice par gramme de tissu frais, de tissu sec, d'azote, etc.) ne permet pas d'établir une échelle relative complète.

2. Des tissus relativement pauvres (os, cerveau) où le silicium joue un rôle métabolique non négligeable : le pic de concentration en silicium dans l'os correspond à la bordure ostéoïde (lieu d'ossification par excellence). L'aluminium (en excès) qui perturbe un certain nombre de processus métaboliques vitaux (déplace le magnésium de l'ATP), qui est un inhibiteur de l'ossification, qui est un neurotoxique expérimental reconnu et qui est lié épidémiologiquement à des affections neurologiques dégénératives (maladies de Parkinson ou d'Alzheimer), a très possiblement comme antidote naturel le silicium (travaux de BIRCHALL & EXLEY, U. Keele ; JACQMIN-GADDA, U330 - Bordeaux). 

3. Le silicium n'est pas seulement un élément tétravalent (comme le carbone et comme le croient généralement les biologistes), il peut aussi prendre des configurations penta- et hexa-coordinées chargées, c'est-à-dire qu'il a sa place dans le cortège des espèces redox. Cette place est d'autant moins négligeable que le silicium est présent dans le corps humain dans des quantités comparables au fer (plusieurs grammes pour un homme de 70 kg). Le meilleur solvant connu de la silice est le pyrocatéchol (di-OH o-benzène) : squelette commun des catécholamines ((nor-)adrénaline, dopamine). Le silicium forme avec ces espèces des complexes hexa-coordinés (trois pyrocatéchol pour un silicium). Tous les poly phénols (flavonoïdes, mélanines, etc.) ayant des groupements phénols contigus (ortho-) sur un cycle sont en fait susceptibles de lier le silicium et de former des complexes hypervalents redox, éventuellement semi-conducteurs (?). Une explication alternative à leurs propriétés anti-radicalaires ? 

4. La décroissance en silicium avec l'âge des tissus les plus riches (peau, artères, thymus) est énorme : > 80% entre la maturité sexuelle et la fin de vie (étude chez le lapin, les données humaines disponibles montrent une évolution comparable). Les taux sont d'autant plus faibles dans les artères que celles-ci sont le siège de lésons athéromateuses importantes. Un traitement à base de silicium organique peut d'ailleurs faire régresser ces lésions (travaux de LOEPER, Académie de Médecine). Il restaure également la synthèse de l'élastine, tout en diminuant la calcification et la rigidité des artères vieillissantes. Il est frappant de constater que ces tissus (peau, artères, thymus) sont ceux dont le vieillissement est le plus constant et le plus marquant (ainsi rides, amincissement, perte d'élasticité et d'hydratation pour la peau). Un rapprochement avec la baisse de l'immunité cellulaire, mise en exergue dans certaines théories du vieillissement, n'est pas inintéressant non plus. Bien qu'avec l'âge aucune baisse du silicium cérébral n'ait jamais pu être mis en évidence (difficulté majeure de dosage dans ces tissus), il faut peut-être aussi faire une relation entre la diminution de synthèse de la dopamine, la dépression très fréquente de la personne âgée, l'intoxication aluminique discutée dans la maladie d'Alzheimer et l'affinité particulière du silicium pour la dopamine et l'aluminium. Une baisse du silicium biologique au niveau du système nerveux pourrait expliquer beaucoup de choses...

5. Le meilleur apport nutritionnel en silicium est le fait des céréales et des fibres alimentaires (solubles et insolubles). Il n'est plus à démontrer leur diminution dans les rations alimentaires des populations occidentales et ce d'autant plus que le raffinage accru de notre alimentation élimine précisément les parties les plus riches en silicium (les enveloppes). L'eau de boisson était également une source non négligeable. La pratique généralisée de la floculation par les sels d'aluminium au cours du processus de potabilisation des eaux a fait tomber ce taux à des valeurs sans doute insuffisantes, tout en augmentant les aluminates résiduels...

6. Le silicium influe sur la structure tridimensionnelle des macromolécules biologiques, soit directement (acide hyaluronique) soit indirectement en " chélatant " des éléments tels que l'aluminium (celui-ci favorisant en certaines circonstances la formation de structures en feuillet ß plissé). Des arguments indirects paraissent indiquer l'existence de silico-protéines (comme il existe des métalloprotéines). Une analyse plus poussée de cette hypothèse pourrait permettre de proposer une explication de type catalytique sur le mode d'action du prion " infectieux " dans les maladies neurologiques non conventionnelles (encéphalite spongiforme bovine, tremblante du mouton, maladie de KREUTZFELD-JACOB) avec, à la clé, des possibilités thérapeutiques nutritionnelles.