En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de nos cookies En savoir plus. Fermer

Catégories

Notre Huile dOlive Certifie

L’huile d’olive et les oméga-3
L’huile d’olive n’est pas la meilleure huile pour un apport significatif en oméga-3, (acide gras insaturé). En effet 15 ml d’huile d’olive contiennent 0,1 g d’oméga-3 contre 9,75 g pour l'huile de lin. Comme la quantité d'oméga-3 contenue dans l'huile d'olive est négligeable, il ne faut pas compter sur elle pour en retirer des bienfaits tels que la diminution des risques de maladies cardiovasculaires, une régulation de la tension artérielle, la prévention de certains cancers et l’amélioration du fonctionnement des reins. Pour bénéficier d'un apport intéressant en oméga-3, il sera plutôt conseillé de miser sur l'huile de chanvre, de krill, de colza ou de citrouille.

L’huile d’olive n’est pas moins grasse
Contrairement aux idées reçues, l’huile d’olive n’est pas moins grasse que les autres types, qu’il s’agisse de l'huile de colza (canola), de l'huile de lin ou de l'huile de pépin de raisin. Toutes les huiles sont composées à près de 99  % de lipides, c’est-à-dire de matières grasses. L’huile d’olive ne fait pas exception. Toutefois, c’est une huile riche en acides gras mono-insaturés (= bon gras), ce qui contribue à rétablir l’équilibre entre les gras saturés et insaturés. En fait, il s’agit du principal composant avec 10,1 g d'acides gras mono-insaturés pour 14 g d’huile d’olive. Le 1 % qui complète l’huile d’olive est constitué de différents composés mineurs : squalènes, alcools triterpéniques, stérols (?-sitostérol), phénols et autres dérivés du tocophérol. La mention « légère » que certains fabricants apposent sur les bouteilles ne change en rien la composition de l’huile d’olive, ce qui peut varier ce n’est que le goût.

Première pression à froid ?
L’huile d’olive de première pression à froid représentait autrefois le choix le plus censé car les appareils de malaxage et de pression n’étaient pas aussi efficaces qu'aujourd'hui. Elles ne permettaient de recueillir que 40 % de l’huile contenue dans les olives à la première pression. Une seconde pression était alors indispensable pour récupérer l’huile restante. Pour se faire, les producteurs ajoutaient de l’eau chaude à la pâte. La qualité de l’huile s’en trouvait alors diminuée, car elle perdait bon nombre de ses nutriments et de ses arômes. Depuis les années 2000 les procédés s’étant nettement améliorés, les producteurs n’ont plus recours à la deuxième pression. Il n’y a plus de rajout d’eau et l’huile est d’une qualité supérieure en une seule extraction. On parle alors de « extraction à froid ». Il subsiste encore quelques rares petits moulins à utiliser les presses anciennes mais ils disparaissent peu à peu.

L’huile « vierge extra » est de meilleure qualité
Selon le Conseil Oléicole International, les huiles d’olive vierges sont obtenues par « des procédés mécaniques ou d'autres procédés physiques dans des conditions, thermiques notamment, qui n'entraînent pas d'altération de l'huile, et n'ayant subi aucun traitement autre que le lavage, la décantation, la centrifugation et la filtration. ». La qualité d’une huile d’olive se remarque principalement par son taux d’acidité, plus celui-ci est bas, meilleure sera l’huile et ses qualités gustatives ressortiront davantage. Cette appellation est soumise aux normes du Conseil Oléicole International qui stipule notamment que le taux d’acidité ne doit pas excéder 0,8 %. De plus, différents critères organoleptiques, c’est-à-dire tout ce qui peut être perçu par les organes sensoriels, doivent être respectés afin de porter la mention «  vierge extra ». Quand l’analyse fait apparaitre un taux d’acidité supérieur et que des défauts de goût sont relevés la mention est seulement « vierge ».

Elle permet de réduire les risques de maladies cardiovasculaires
De nombreuses études ont permis d’établir un lien entre l’alimentation et les maladies cardiovasculaires qui représentent aujourd'hui l’une des principales causes de mortalité dans le monde. Des études ont permis de démontrer l’effet anti thrombotique et antiagrégant plaquettaire de l’huile d’olive. Ces propriétés permettent notamment de prévenir l’athérosclérose, c’est-à-dire la formation de plaques riches en cholestérol sur les parois des artères qui rend plus difficile la circulation sanguine. Une alimentation riche en huile d’olive, (en substitution des beurres et graisses), permet de limiter la coagulation sanguine excessive. Le taux de décès suite à des maladies cardiovasculaires est d’ailleurs inférieur dans les pays où la consommation d’huile d’olive fait partie intégrante du régime alimentaire, c'est-à-dire sur le pourtour de la méditerranée.

L’huile d’olive a des propriétés antioxydantes
L’huile d’olive tire ses propriétés antioxydantes des composés phénoliques qu’elle contient, dont les principaux sont l’hydroxytyrosol et l’oleuropéine. Des études ont montré qu’une consommation régulière d’huile d’olive pourrait réduire le stress oxydatif dans l’organisme, soit les dommages causés par les radicaux libres1. Il s’agit d’un moyen préventif agissant sur plusieurs maladies, notamment les cancers. L’huile d’olive renferme également de la vitamine E, un autre agent fortement antioxydant. Cette vitamine E offre une protection supplémentaire au système immunitaire puisqu’elle agit sur les globules rouges et blancs.
. Marrugat J, Covas MI, et al. Effects of differing phenolic content in dietary olive oils on lipids and LDL oxidation--a randomized controlled trial. Eur J Nutr 2004 June;43(3):140-7..