
Nos Huiles d'olive Vierge Extra bio sont :
- Obtenues par 1ère pression à froid. - Pressées au Moulin voisin de la propriété. - Tirées exclusivement des olives de notre verger récoltées à la main. - Issues de nos olives de Provence (variétés Salonenque et Aglandau). - Certifiées Label AB (agriculture biologique).
Variété douce et fruité (olives Salonenque) : Vous l'apprécierez pour son goût fruité, sa douceur et son parfum intense.
Variété ardente et poivrée (olives Aglandau) :
Vous l'apprécierez pour son goût fruité vert particulièrement ardent et nettement piquant.
Variété mi douce / mi ardente (olives Aglandau & Salonenque) : Vous l'apprécierez pour son subtile mélange entre force et parfum. Parfait pour la découverte.
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A propos de l'appellation "huile d'olive extra vierge". "Huile d'olive extra vierge" est une appellation utilisée à tort. Les véritables apellations sont : - huile d'olive vierge (- de 2% de taux d'acidité et note organoleptique > 5.5) - Huile d'olive vierge extra (- de 0,8% de taux d'acidité et note organoleptique > 6.5).
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L’Olivier dans le Monde
L ’origine de l’olivier, en tant que variété sauvage, remonte à l’ère tertiaire et se situe en Asie Mineure.
Si les premières cultures apparaissent 3000 ans avant notre ère, en Palestine, en Syrie et en Phénicie,
c’est en Crète que l’olivier s’enracine fortement. Il reprend ensuite sa route vers l’est.
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En Égypte, on le plante dans le delta du Nil. Les Grecs le transportent en Sicile, en Sardaigne, en Italie et dans leurs comptoirs aux alentours de Marseille. Les Phéniciens l’acclimateront en Afrique du Nord et dans le sud de l’Espagne.
En France, la présence de l’olivier, depuis au moins 20 000 ans, est attestée par des pollens fossiles à Tautavel (Roussillon), par des feuilles fossiles au pied de la Sainte Baume (Provence). C’est sous l’impulsion des Phocéens, puis des Grecs et des Romains que sa culture prit de l’ampleur, il y a 2 500 ans.
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La culture de l’olivier dans le sud de la France.
Cette oléiculture a connu des phases de fort développement mais aussi de repli. La sensibilité relative
de cet arbre aux grands froids ainsi que la concurrence économique expliquent ces fluctuations. C’est
souvent la passion des Hommes qui a permis de maintenir l’olivier dans le paysage du sud de la France.
Au milieu du XIXè siècle, à l’apogée de son développement, l’olivier représentait la production
agricole principale dans de nombreuses communes du sud de la France. Ensuite, la concurrence de la
vigne, plus rentable, puis le besoin de terres nouvelles lors de la crise du phylloxera, marquèrent le début
de la régression de l’olivier.
Les gels (en particulier en 1929), la concurrence économique des huiles coloniales et les premiers
grands mouvements de l’exode rural, accélérèrent ce recul jusqu’à la veille du gel fatidique de 1956.
Cette année là, en février, le sud de la France connut une vague de froid brutal (-20°C) qui survint
après un mois de Janvier particulièrement doux ayant favorisé le réveil de la végétation. Les 2/3 des
oliviers furent décimés. Soutenue par des aides locales et nationales, l’oléiculture se relèvera lentement.
Depuis une dizaine d’années, la consommation d’huile d’olive augmente régulièrement et divers plans
de relance oléicole soutiennent la production.
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Les vergers oléicoles français se distinguent par une petite production de qualité. Cette situation est liée à la fois aux conditions climatiques qui limitent, au nord, l’extension de la culture des oliviers mais aussi, à la faible rentabilité qu’a connue cette production après le gel de 1956. Les producteurs, confrontés à des niveaux de production plus faibles que dans d’autres pays méditerranéens, se sont inscrits dans une démarche de qualité fondée sur une politique de bassin, valorisant ainsi, les terroirs, les variétés locales, le savoir-faire des oléiculteurs et des mouliniers. Cette volonté préfigure le développement durable des huiles de France.
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4 régions productrices :
la Provence-Alpes-Côte d’Azur fait les 2/3 de l’huile française.
Le Languedoc-Roussillon 15%, Rhône-Alpes 11% et la Corse 9%.
Les 2 régions d’Aix-en-Provence et de la vallée des Baux-de-Provence se partagent,
à part égale, le 1/3 de la production nationale.
TERROIRS DE FRANCE
Huile d’olive d’AIX-EN-PROVENCE
La culture de l’olivier dans le pays d’Aix-en-Provence remonterait au IVème siècle avant J-C. La diversité particulière de ce terroir se compose d’un relief tourmenté, jalonné de collines et de
chaînons calcaires orientés est-ouest et bénéficie d’un climat méditerranéen. Implantés sur trois
secteurs, les oliveraies sont principalement situées dans les vallées de l’Arc et de la Touloubre aux
alentours de Salon-de-Provence et des coreaux de la Trévaresse. Elles comptent entre 250 000
et 300 000 arbres.
L’analyse des vergers anciens, les plus nombreux, indique que les oliveraies de ce bassin sont
dominées par trois variétés productrices d’une huile de grande typicité : l’Aglandau, la
alonenque et la Cayanne. Ces deux dernières variétés permettent en début de saison, d’atténuer
le côté ardent en bouche de l’Aglandau.
L’Aglandau est la variété la plus répandue, implantée dans toutes les oliveraies du pays d’Aix-en-Provence. Lors de sa récolte après maturité (passage au rouge vineux puis au noir), la proportion d’olives encore vertes est importante ; cette particularité confère à l’huile une coloration d’un vert soutenu qui à contribué à sa bonne réputation.
Variété vigoureuse et à bon rendement l’Aglandau produit une huile renommée, caractérisée par la typicité de ses arômes et appréciée des plus fins palais. Ardente et fruitée, intense lorsque l’huile est nouvelle, puis douce, avec des arômes de fruits secs (amande) et d’artichaut. |
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La Salonenque, cultivée aussi dans toutes les oliveraies du pays d’Aix, produit une huile abondante
et douce.
La Cayanne, récoltée principalement dans les vergers de la vallée de L’Huveaune, est une variété
vigoureuse peu marquée par les aléas climatiques avec une production régulière.
L’huile d’olive d’Aix-en-Provence produite par neuf mouliniers était déjà fort prisée en 1786. L’abbé
Couture déclarait à son propos : « cette huile est la plus délicate, la plus estimée, la plus parfaite,
la plus recherchée, la meilleure qu’on vende dans la quatre parties du monde ».
C’est en 1999, que cette huile, élaborée dans le respect de la tradition liée au terroir, obtint l’AOC
« Huile d’olive d’Aix-en-Provence ».
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Jeux d'Arômes
L’huile d’olive vierge est une huile obtenue à partir des fruits de l’olivier, uniquement par des procédés mécaniques ou physiques. Il n’est utilisé aucun solvant, ni procédé chimique. Aucun mélange n’est fait avec d’autres huiles.
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On distingue :
- L’huile d’olive vierge extra : de goût parfaitement irréprochable (note organoleptique* supérieure ou
égale à 6.5/10), son acidité ne peut être supérieure à 0.8%.
- l’huile d’olive vierge : de goût irréprochable (note organoleptique* supérieure ou égale à 5.5/10), son
acidité ne peut dépasser 2%.
*évaluation gustative donnée par un jury expert.
Le goût
Les huiles d’olive vierges offrent une grande variété de goûts en fonction des types de fruité, du
niveau d’amertume et d’ardence (ou piquant). Ces variations sont surtout liées à la variété d’olives
utilisées, à leur degré de maturité et au savoir faire du moulin.
Deux grandes catégories de fruité sont à distinguer :
Le fruité vert : les arômes d’artichaut, de pomme, de poire, de feuille d’olivier, de pamplemousse,
d’amande fraîche… en sont caractéristiques, ils sont souvent accompagnés d’ardence et d’amertume.
Le fruité noir : les arômes de sous-bois, de cacao, de truffe, de fruit mûr à très mûr, de champignon
de Paris… en sont typiques. Ces huiles sont douces (l’amertume et l’ardence sont absentes).
L’huile d’olive doit être protégée de la lumière, de la chaleur et de l’oxygène, afin d’être conservée
le plus longtemps possible avec toutes ses caractéristiques (fruité…).
| Composition
Lipides : 900% (900 calories pour 100gr)
Vitamine E : 150 mg/kg
Trace de vitamine A : 17 équivalent rétinol pour 100gr
Acides gras saturés ; de 8 à 25%
Acides gras mono-insaturés (acide oléique) de 55 à 80%
Acides gars poly-insaturés (acide linoléique) de 3.5 à 21%
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Trésors de bienfaits…Utilisée depuis des millénaires par les méditerranéens, vantée par de
nombreux chercheurs et scientifiques internationaux, l’huile d’olive est parée de vertus
nutritionnelles, mythologiques et sacrées.
L’huile d’olive est un des aliments du régime «crétois» ; manger sain ne signifie pas se nourrir avec
austérité mais plutôt, apprécier une cuisine tonique et colorée.
Aliment du cœur et des artères
De toute les graisses alimentaires, l’huile d’olive est la plus riche en acides gras mono-insaturés
(70% environ), sa consommation participe à la prévention des maladies cardio-vasculaires et permet
aussi de diminuer le «mauvais cholestérol» lié aux lipoprotéines, aux profit du bon cholestérol,
facteur de prévention de l’artériosclérose.
Outre ces effets bénéfiques sur notre système cardio-vasculaire, la consommation d’huile d’olive
présente pour notre santé, d’autres bienfaits.
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Amie de la digestion
Aux pays des cigales, il est une pratique qui
consiste à prendre une cuillère à soupe d’huile d’olive
avant un repas de fête.
Il ne s’agit pas d’une coutume mais d’une sagesse,
l’huile d’olive, études médicales à l’appui, est de loin
le plus digeste des corps gras, lenteurs et pesanteurs
de digestion disparaîtront car en améliorant le transit
intestinal et en favorisant les sécrétions biliaires, l’huile
d’olive facilitera aussi la digestion des aliments réputés
«lourds à avaler».
Comme pour toutes les autres huiles, la valeur énergétique
de l’huile d’olive est de 9 Kcal/gramme. L’huile d’olive
facilite l’absorption intestinale du calcium, de la vitamine D3
et des acides gras poly-insaturés, essentiels à la croissance osseuse.
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Alliée du squelette
De part sa composition particulière, acides gras mono-insaturés et acides gras poly-insaturés, l'huile
d'olive est un véritable élixir pour notre colonne vertébrale. Il favorise la croissance osseuse, consolide
la densité osseuse en facilitant la minéralisation des os.
Partenaire de jeunesse
En moyenne cinq fois plus riche en vitamine E que le beurre , l’huile d’olive participe activement aux
défenses de notre organisme contre le vieillissement des organes et tissus.
Aliment santé par excellence
Consommée cuite ou crue, l’huile d’olive résiste très bien à des températures élevés, ses effets
bénéfiques sur la santé ne sont pas modifiés si l’huile est chauffée.
Terre de prédilection la Provence et plus précisément la région d’Aix et la vallée des Baux est
mondialement connue pour ses olives et son huile.
Par une Agriculture Biologique et par une rigoureuse sélection de ses plus belles olives,
exclusivement salonenque et aglandau, Perle de Provence est fier de caractériser son terroir.
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